Juliette Boursier Juliette Boursier

Le super cerveau d’une personne TDAH

En tant que psychopraticienne spécialisée en accompagnement du TDAH chez l’adulte à Maisons-Laffitte et dans les Yvelines, je vous propose ici un éclairage objectif sur le fonctionnement neuroatypique du cerveau TDAH et les signes révélateurs du trouble. Mieux se comprendre pour  mieux vivre avec : vos particularités ne sont pas un obstacle. Avec les bonnes clés, elles peuvent devenir de véritables forces.

Comment fonctionne vraiment un cerveau TDAH ?

Symptômes, dopamine et phases de « down ». En tant que psychopraticienne spécialisée en accompagnement du TDAH chez l’adulte à Maisons-Laffitte et dans les Yvelines, je vous propose ici un éclairage objectif sur le fonctionnement neuroatypique du cerveau TDAH et les signes révélateurs du trouble. Mieux se comprendre pour  mieux vivre avec : vos particularités ne sont pas un obstacle. Avec les bonnes clés, elles peuvent devenir de véritables forces.

État des lieux d’un éventail de symptômes incapacitants

Le TDAH n’est pas une maladie, mais l’altération des fonctions cérébrales exécutives - entre autres, les capacités de planification, d’organisation et de priorisation, le contrôle de l’impulsion et des émotions, l’auto-contrôle ou encore la gestion du temps…. L’incapacité à s’auto-réguler implique de nombreuses difficultés à gérer le quotidien, les relations sociales et les responsabilités professionnelles.

Autant d’individus que de manifestations du TDAH ! Comparativement au trouble autistique, le TDAH se présente comme un spectre de symptômes multiples et d’intensités variables. Pour les répertorier, les classifier, et en faciliter sa lecture, il se décline sous trois types :

  • Inattentif : Difficulté à se concentrer, oublis, rêverie. Souvent chez les femmes, il passe inaperçu car moins "bruyant", elles compensent, masquent et recherchent en silence ce qui “cloche”, jusqu’à un diagnostic tardif vers quarante ans.

  • Hyperactif-impulsif : Agitation, impulsivité (interruptions, achats compulsifs…).

  • Combiné : Mix d’inattention et d’hyperactivité.

Chacune de ces 3 formes peut présenter une grande variété de symptômes qui évoluent avec l’âge. On retrouve cependant des traits communs quelque soit le type, et ce n’est pas l’hyperactivité qui prédomine, notamment à l’âge adulte :

  • Capacité d'attention réduite pour les tâches quotidiennes régulières et routinières (devoirs, corvées, etc.)

  • Problèmes d'organisation et de planification (comme avoir une chambre en désordre, toujours être en retard, etc.)

  • Distractibilité

  • Procrastination

  • Problèmes de suivi

  • Mauvais contrôle des impulsions (dire ou faire quelque chose avant d'y avoir réfléchi)

  • Difficile régulation émotionnelle

Les symptômes du TDAH évoluent avec l’âge. En effet, des études ont montré que si les symptômes d’inattention persistent à l’âge adulte, l’hyperactivité, elle, diminue, et l’impulsivité peut, en revanche augmenter - (source HyperSupers - TDAH France).

Dopamine mon amour

Le déséquilibre chimique que constitue la déficience en dopamine rend tout effort insurmontable, tant qu’il n’est pas couplé à une quête effreinée de plaisir ou de récompense.

Bien loin d’un simple manque de volonté, ces traits sont présents dès l’enfance. Le cerveau ne fonctionne pas de la manière attendue socialement selon des enjeux de performance, de dynamisme, d’actions, ou d’efforts… La personne TDAH régule en fonction de son intérêt, de ce qu’elle aime, de ce qui lui procure du plaisir immédiat, car elle est en manque constante de dopamine, l’hormone de la récompense.

Tout ce qui est ennuyeux est donc de l’ordre de l’impossible pour un cerveau TDAH et associé à une perte d’estime de soi et de motivation. Par exemple, un simple obstacle peut engendrer une baisse d’estime de soi du type “je n’y arriverai jamais…” qui peut prendre 3 jours à surmonter.

Il lui faut trouver des stratagèmes pour le booster, le mettre sur un rail et le propulser.

L’autre versant du cerveau TDAH : une dynamo qui s’ignore

Capable aussi d’hyper focus, la personne avec un TDHA ne va rien lâcher pour obtenir ce qu’elle veut. Car une fois lancé, le cerveau TDAH ne s’arrête plus ! Une fois orientée ver le bon objectif, cette chasse à la dopamine est un puissant catalyseur.

Les personnes atteintes de TDAH traversent souvent des phases de "down", des moments d’épuisement intense suivant un pic d’activité cérébrale. Ces épisodes sont liés à une chute des niveaux de dopamine et de noradrénaline, survenant après des expériences très stimulantes – qu’il s’agisse d’un événement procurant un plaisir intense ou d’une tâche exigeant une concentration maximale. Ces baisses peuvent parfois frôler un état quasi dépressif, rendant indispensable une anticipation, ou une acceptation “laisser passer la vague”. Planifier des moments de repos et de récupération structurés est crucial pour recharger ses batteries.

Sans diagnostic ni prise en charge adaptés, ces fluctuations favorisent l’apparition de comorbidités, comme la dépression ou les troubles anxieux sévères et qui sont traitées comme une cause et non une conséquence. Par exemple, si les antidépresseurs peuvent agir momentanément car les symptômes de dépression sont effectivement présents, ils n’agissent pas sur la dopamine, dont l’équilibre est en partie la source du problème.

Ces comportements résonnent pour vous ou pour un proche?

Le TDAH n’est pas une question de paresse ou de caractère : c’est un cerveau qui régule différemment la dopamine, qui adore l’hyperfocus sur ce qui passionne… et qui s’effondre parfois brutalement quand la stimulation s’arrête. Ces fluctuations, ces « down » qui ressemblent à de la dépression, ces difficultés à démarrer les tâches ennuyeuses… tout cela a une explication neurobiologique, et surtout : tout cela peut s’apprivoiser.

Si cet article vous a fait un « déclic », si vous pensez « mais c’est exactement moi ça ! », ne restez pas avec ces questions en tête. Contactez-moi pour en discuter ensemble : un premier appel permet souvent de décharger une partie de la honte et de commencer à voir des solutions concrètes.

→ Prochain article : « Vivre mieux avec un TDAH au quotidien – mes 8 conseils qui changent la donne »

#Ni psychologue #ni médecin : Je ne suis pas psychiatre, je ne prescris pas de médicaments, je n’établis pas de diagnostic. Je vous aide à surmonter vos difficultés et mettre en place de nouveaux comportements anti-sabotage, positifs, résilients et durables. Mon avis n’est pas médical. Suivre une psychothérapie contribue à l’hygiène mentale, tout comme le sport et une alimentation équilibrée.

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Juliette Boursier Juliette Boursier

TDAH : mythe ou réalité

Le TDAH est-il une pathologie, une simple différence, ou une inadéquation avec les attentes de notre société ? Qui est inadapté : la personne neurodivergente ou un système trop rigide ? En tant que psychopraticienne spécialisée en accompagnement du TDAH chez l’adulte à Maisons-Laffitte et dans les Yvelines, je vous propose ici un éclairage objectif pour démêler le vrai du faux. Ensemble, explorons les mythes les plus tenaces, les signes révélateurs du trouble, et des stratégies pratiques pour mieux vivre avec, que vous soyez diagnostiqué ou non. Vos particularités ne sont pas un obstacle : avec les bonnes clés, elles peuvent devenir de véritables forces.

Le TDAH chez l'Adulte : Au-Delà des Idées Reçues.

Le Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) fait beaucoup parler de lui dans les cours d’école, mais il reste encore bien méconnu du grand public, surtout quand il touche les adultes. Très largement sous-diagnostiqué chez l’adulte - source INSERM, ce trouble neurodéveloppemental affecte environ 1,4 million d'adultes en France (2,5% de la population) - source Haute Autorité de Santé. La prévalence est égale entre hommes et femmes. L’association HyperSupers - TDAH France estime à moins de 1% la population adulte qui bénéficierait d’un diagnostic et d’une prise en charge appropriés.

En tant que psychopraticienne spécialisée dans l’accompagnement du TDAH chez l’adulte à Maisons-Laffitte et dans les Yvelines, je vous propose ici un éclairage objectif pour démêler le vrai du faux. Aujourd’hui, explorons ensemble les mythes les plus tenaces.

Handicap invisible qui porte mal son nom

Tout le monde est parfois inattentif ou agité selon l’intérêt du moment. L’entourage a donc souvent tendance à banaliser les difficultés et à répondre par des conseils du type “fais un effort”, “bouge-toi”, “calme-toi”… Hormis la culpabilité qu’elles génèrent, ces remarques restent sans effet, car le TDAH n’est pas un manque de volonté ni un simple trait de caractère : c’est une difficulté neurobiologique profonde à réguler son attention, son énergie et sa mise en action.

Malgré les progrès récents, le TDAH chez l’adulte reste encore mal connu dans le milieu médical français ce qui complique la démarche de diagnostic. La HAS le soulignait déjà clairement en 2021* : « Actuellement, peu de médecins sont formés pour la prise en charge de patients adultes. » S’ajoutent à cela les obstacles concrets : saturation des consultations psychiatriques publiques, manque de formation en médecine de ville et en psychiatrie, tests et bilans neuropsychologiques non remboursés… Sans oublier la réticence face aux médicaments et la crainte d’un diagnostic vu comme une « étiquette » stigmatisante.

Le sujet divise encore. Certains persistent à nier l’existence du TDAH, d’autres le réduisent à une mode ou à une excuse pour un manque de volonté. Pourtant, cette inadaptation provoque une souffrance bien réelle – dont l’anxiété, les conduites addictives ou la dépression ne sont que les conséquences les plus visibles, et que l’on traite comme si elles étaient la cause première.

Les enfants agités : l’arbre qui cache la forêt

Le TDAH est encore trop souvent associé aux garçons hyperactifs qui ne tiennent pas en place à l'école, certes! Mais il ne s’agit là que d’une forme qui occulte les autres, en particulier chez les filles, où l’inattention et la rêverie prédominent, marquant une hyperactivité plutôt mentale, invisibilisée parce qu’elles la cachent et la compensent avec le perfectionnisme attendu de la gentille petite fille.

Chez les jeunes filles adolescentes, le trouble peut notamment se dissimuler derrière un désintérêt généralisé pour les études, sans hyperactivité marquée.

Chez les femmes notamment, l’hyperactivité mentale entraine une surcharge émotionnelle qui résulte souvent en une apathie généralisée et un épuisement profond, bien loin des clichés de l’hyperactivité.

Là encore, l’appellation TDAH est trompeuse.

Et vous qu’en pensez-vous?

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes – la culpabilité récurrente, les « fais un effort » qui ne fonctionnent pas, l’impression d’être incompris·e même par les proches ou les médecins – sachez que vous n’êtes pas seul·e et que comprendre ce qui se passe est déjà le premier pas vers l’apaisement.

Vous avez envie d’en parler, de poser vos questions ou de commencer à y voir plus clair dans votre propre parcours ? Prenez rendez-vous pour un premier échange sans engagement : je suis là pour vous écouter sans jugement et vous accompagner.

→ Article à venir : « Ce qui se passe vraiment dans un cerveau TDAH – symptômes, dopamine et hyperfocus expliqués simplement »

#Ni psychologue #ni médecin : Je ne suis pas psychiatre, je ne prescris pas de médicaments, je n’établis pas de diagnostic. Je vous aide à surmonter vos difficultés et mettre en place de nouveaux comportements anti-sabotage, positifs, résilients et durables. Mon avis n’est pas médical. Suivre une psychothérapie contribue à l’hygiène mentale, tout comme le sport et une alimentation équilibrée.

*Trouble du neurodéveloppement / TDAH : Repérage, diagnostic et prise en charge des adultes - Note de cadrage publiée par Haute Autorité de Santé (HAS) en novembre 2021

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Juliette Boursier Juliette Boursier

Stress, angoisse ou anxiété ?

Vous sentez-vous parfois submergé par le stress, l’anxiété ou une angoisse diffuse ? Comprendre leurs mécanismes et mieux les distinguer est la première étape pour impulser le changement. Ces états, bien que souvent confondus, ont des origines et des impacts distincts, et peuvent freiner votre performance et votre bien-être. En tant que psychopraticienne spécialisée dans la gestion du stress et de l’anxiété à Maisons-Laffitte, je vous propose un regard intégratif mêlant neurosciences, pleine conscience, Gestalt-thérapie, thérapies existentielles et psychanalyse pour mieux apprivoiser ces phénomènes et vivre plus sereinement.

Gérer son stress ou accroître sa résistance ? Guide pratique pour les professionnels “sous pression”.

Vous sentez-vous parfois submergé par le stress, l’anxiété ou une angoisse diffuse ? Comprendre leurs mécanismes pour mieux les distinguer est la première étape pour impulser le changement. Ces états, bien que souvent confondus, ont des origines distinctes et peuvent freiner votre performance et votre bien-être. Les causes sont toujours multifactorielles et si une approche très pragmatique (optimisation de l’hygiène de vie via l’alimentation, la pratique du sport…) peut convenir à court terme, l’exploration des causes prodondes et des facteurs inconscients qui nous enferment dans des boucles négatives, demandent plus de temps. En tant que psychopraticienne spécialisée dans la gestion du stress et de l’anxiété à Maisons-Laffitte, je vous propose un regard intégratif mêlant neurosciences, pleine conscience, Gestalt-thérapie, thérapies existentielles et psychanalyse pour mieux apprivoiser ces phénomènes et vivre plus sereinement.

Stress, anxiété, angoisse : des réalités distinctes

Le stress : un moteur à double tranchant

Le stress est une réponse physiologique naturelle à un stimuli extérieur et nous sommes tous, par nature, des êtres “stressables” ! Malheureusement ni yoga, ni méditation, ni vacances au bout du monde ne nous rendront imperméables au stress. Mais voici la bonne nouvelle : en comprenant ses mécanismes, et avec des techniques simples - je m’appuie sur les neurosciences et la pleine conscience - nous pouvons apprendre à mieux gérer nos réactions face aux déclencheurs et booster notre résilience, pour devenir - avec tout de même un peu de pratique - un véritable maître du zen.

Que vous soyez coincé dans les embouteillage ou face à une deadline, votre cerveau ne distingue pas les causes du stresseur et réagit primitivement, comme s’il fuyait un lion. Il libère cortisol et adrénaline, des hormones qui vous mettent en alerte pour passer à l’action en réaction de combat ou de fuite. Les neurosciences confirment que cette réponse est universelle, qu’elle soit déclenchée par une menace réelle (le lion) ou une pression quotidienne (votre boss exigeant). On distingue trois niveaux de stress :

  • Réponse physiologique immédiate : C’est l’alarme biologique du corps. Un bruit soudain, une urgence au travail : le cœur s’accélère, les muscles se contractent. Cette réaction est instantanée et disparaît rapidement une fois la situation clarifiée (ex. : le bruit n’était qu’un objet tombant).

  • Stress aigu : Plus qu’une simple réponse biologique, c’est l’expérience plus globale qui mêle les émotions, pensées et comportements face à un événement ponctuel vécu comme stressant (une présentation, une deadline, les embouteillages…). Il peut être positif (eustress): l’adrénaline vous galvanise pour boucler un projet ou même exceller en présentation. L’énergie libérée est alors canalisée efficacement. Mais il peut aussi être négatif (distress): si vous êtes bloqué dans les bouchons, cette énergie reste piégée, se transformant en irritabilité, colère ou sensation de perte de contrôle.

  • Stress chronique : Lorsque les épisodes de stress aigu - même positifs - s’enchaînent sans laisser le temps à l’organisme de récupérer, le système nerveux reste en surchauffe. Des niveaux élevés de cortisol sur la durée épuisent vos ressources physiques et mentales, favorisant burnout, anxiété ou troubles plus graves (ex. : problèmes cardiovasculaires, affaiblissement immunitaire). Les neurosciences confirment que l’absence de récupération (repos, relaxation) est un facteur clé dans cette transition.

Ces habitudes qui vous enferment dans le stress :

  • Scroll sur les réseaux sociaux pendant les pauses, maintenant le cerveau en alerte.

  • Téléphone sur le bureau ou greffé à la main, facilitant la distraction.

  • Smartphone au lit, perturbant la qualité du sommeil.

  • Vérification des messages dès le matin, créant un leurre en boostant la dopamine et entraînant une dépendance.

  • Alcool ou substances (café, tabac…), aggravant le déséquilibre.

Le stress est inévitable dans un environnement professionnel exigeant et il peut même booster la performance. Vous ne changerez ni votre boss ni les enjeux de résultat, mais la seule variable d’ajustement, c’est vous-même ! 

L’anxiété : une peur qui paralyse

La peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. ” – Frank Herbert, Dune

Contrairement au stress, déclenché par un stimuli extérieur, l’anxiété, somme de toutes nos peurs, naît de l’intérieur, alimentée par nos ruminations. Oui, nous créons souvent notre propre anxiété ! Cette sensation diffuse, parfois oppressante, anticipe un danger incertain, projeté dans le futur. Ancrée dans des peurs profondes, souvent inconscientes, elle découle d’expériences passées non digérées. À force de stress répétés, nous accumulons ces peurs, qui alimentent des scénarios catastrophes.

Cette boucle de pensées négatives épuise autant que le stress chronique, provoquant fatigue, tensions musculaires et brouillard mental. Pour l’apaiser, identifiez les pensées automatiques (“Je ne vais pas y arriver”) et remplacez-les par des ancrages positifs dans le présent (“Je gère une étape à la fois”). Des outils comme la journalisation ou la respiration profonde peuvent briser ce cycle et ramener la sérénité.

Ces habitudes qui atténuent l’anxiété et aident à récupérer du stress :

  • Fermer les yeux et méditer quelques instants (1 ou 2 minutes suffisent).

  • Marcher dynamiquement - sans smartphone - en pleine conscience de votre environnement.

  • Pratiquer la cohérence cardiaque : 2 inspirations courtes par le nez, pause, expiration longue par la bouche.

  • Faire du sport, bien sûr…

  • Tenir un journal pour déposer ce qui encombre et trouver ses propres solutions.

  • Engager votre créativité dans un hobby ou la cuisine : votre cerveau est occupé, en focus et ne se préoccupe pas de ruminer !

  • S’exposer à la lumière du jour, à la nature ou aux éléments.

  • Pratiquer la reprogrammation mentale : quand vous identifiez une pensée négative transformez là en positive. Concrètement, si vous envisagez que “cela va mal se passer”, en réalité “cela a autant de chance de bien se passer”. Concentrez votre attention sur cette dernière version.

Vous ne savez pas comment intégrer ces pratiques dans un agenda chargé ? La discipline vous semble hors de portée ? C’est normal, et je vous accompagne pour créer une routine durable, adaptée à vos besoins, avec bienveillance et une méthode éprouvée.

L’angoisse existentielle : une quête de sens

L’angoisse est le propre de l’homme, elle est une arme secrète sans quoi l’humanité se défait. ” –Anne Durfourmantelle,  Éloge du risque

L’angoisse, différente du stress ou de l’anxiété, n’a pas toujours de cause identifiable. C’est un vertige face à l’inconnu de l’existence : “Quel est le sens de ma vie ?”, “Pourquoi suis-je ici ?”. Universelle, elle n’est pas une faiblesse, mais un signe d’humanité, nous poussant à explorer et à grandir. Les neurosciences montrent qu’elle active des zones du cerveau liées à la réflexion et à la créativité, nous invitant à réinventer notre quotidien.

L’angoisse ne disparaît jamais complètement ! En l’accueillant, elle devient une boussole pour trouver du sens et renforcer votre résilience. Apaiser l’anxiété et augmenter votre résistance au stress ouvrent un chemin d’acceptation et de maturité face à l’angoisse.

Réduire l’anxiété professionnelle : mon accompagnement à Maisons-Laffitte

Pour dompter le stress, apaiser l’anxiété et accueillir l’angoisse comme une alliée, je vous propose une psychothérapie intégrative à Maisons-Laffitte ou en visio, combinant :

  1. Neurosciences : Votre cerveau est plastique. Nous travaillons sur le biais négatif, la visualisation et la répétition pour créer des automatismes qui vous font du bien.

  2. Psychanalyse : Explorer les racines inconscientes de vos croyances favorise l’acceptation et la compassion envers vous-même.

  3. Gestalt-thérapie : Dans l’ici et maintenant, nous reconnectons à vos émotions pour briser les schémas répétitifs et ouvrir de nouveaux modes de relation.

  4. Thérapies existentielles : Accepter notre imperfection et notre finitude libère pour une vie plus authentique.

Contactez-moi pour une séance découverte et commençons ensemble !

#Ni psychologue #ni médecin : si vous ressentez un désespoir profond ou un mal-être généralisé n’attendez pas pour consulter.

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